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Pétition"Pas de bébé à la consigne". A lire et à signer ici. Depuis 50 ans, les bonnes fées de la psychologie, de la sociologie, de la pédagogie, et même celle de l’économie, se sont penchées sur le berceau des tout-petits, fondant au fil du temps un nouveau champ de connaissances sur les enjeux de l'accueil des jeunes enfants.
La réforme des modes d’accueil de la petite enfance continue à ne pas faire l’unanimité auprès des Le gouvernement prévoit néanmoins de publier les ordonnances de cette réforme courant juin. Lire la suite… Cette loi est dangereuse, le 15 avril 2021, le CA de la CNAF Caisse Nationale des Affaires Familiales a rejeté le projet de décret réformant les modes d’accueil. Cette réforme c’est La possibilité d’accueillir plus de bébés par L’accueil en surnombre tous les jours. L’absence d’expérience professionnelle pour le personnel encadrant. Le calcul de leffectif moyen annuel du personnel pour le ratio des 40% de et 60 % de L’inclusion des apprentis dans le calcul du taux d’encadrement. L’administration des médicaments par les non La diminution de la surface d’accueil par enfant de 7m2 à 5,5 m2. Exemples de quotas d’accueil des tous petits Hollande 3 enfants pour un adulte, Hongrie 4 enfants pour un adulte, Grèce 4 enfants pour un adultes… En France, cette réforme fera passer le nombre d’enfants de 5 à 6 enfants pour un adulte. Nous revendiquons L’abandon de la loi ASAP et des projets dordonnaces associés Le bien être et la sécurité des enfants des établissements d’accueil et un Service public de la Petite Enfance de qualité Des conditions de travail décentes Une véritable reconnaissance des Une prise en compte de la pénibilité permettant un départ anticipé à la retraite Une revalorisation des salaires et des carrières La mobilisation doit se poursuivre ! NON à la dégradation de nos métiers pour la compétitivité lucrative NON à des conditions de travail de plus en plus difficiles et dégradées NON à un manque de criant encore plus à cette période de Covid NON à un nombre d’enfants toujours plus important à accueillir NON à des protocoles sanitaires difficilement applicables avec les moyens alloués. Tous et toutes jeudi 3 juin 2021
Pasde bébés à la consigne. 15,629 likes · 15 talking about this. Pas de bébés à la consigne est un collectif, créé en 2009, qui défend un accueil
Un projet d'ordonnance, actuellement en consultation, apporte de nombreuses et importantes nouveautés en matière d'accueil de la petite enfance. Le principal objectif est de simplifier une série de normes et de règles - surface par enfant, catégories d'établissements, ratios d'encadrement, surnombres temporaires... Certains points ne sont pas encore tranchés. Le collectif "Pas de bébés à la consigne", qui avait appelé à manifester le 23 mai, a été reçu par la secrétaire d'État Christelle Dubos et estime avoir obtenu quelques avancées. Prévues par l'article 50 de la loi du 10 août 2018 pour un État au service d'une société de confiance Essoc, qui habilite le gouvernement à prendre "toute mesure relevant du domaine de la loi afin de faciliter l'implantation, le développement et le maintien de modes d'accueil de la petite enfance", les ordonnances correspondantes sont en cours de finalisation. Après avoir procédé à une large concertation et lancé quelques pistes qui n'ont pas manqué de susciter déjà des réactions voir notre article ci-dessous du 11 avril 2019, la direction générale de la cohésion sociale DGCS a diffusé une version très avancée du texte. Celle-ci reste toutefois provisoire et soumise à une nouvelle concertation jusqu'au 15 juillet. Une amélioration du service rendu aux parents Le projet d'ordonnance apporte plusieurs innovations importantes. Certaines font plutôt consensus, dans la mesure où elles doivent améliorer la qualité du service rendu aux enfants et aux parents. C'est le cas de l'amélioration du maillage territorial des établissements d'accueil du jeune enfant Eaje, déjà bien avancé avec l'instauration des schémas départementaux de services aux familles, lancés en 2014. Ceux-ci seront désormais inscrits dans la loi et les commissions départementales de l'accueil de jeune enfant seront remplacées par des comités départementaux des services aux familles. Il est également prévu de porter au niveau législatif la mise en œuvre et le respect de la "Charte nationale pour l'accueil du jeune enfant". L'information des parents sera renforcée par la transformation des relais assistantes maternelles RAM en relais petite enfance RPE avec une vocation plus large. Après diverses affaires sordides, il est aussi prévu de "généraliser le contrôle des antécédents judiciaires des professionnels de l'accueil du jeune enfant et de l'étendre aux garderies et entreprises de garde à domicile. Ce contrôle devra être aussi accessible aux parents employeurs via une procédure simple" ce qui pourrait poser quelques problèmes constitutionnels. Des dérogations pour les horaires atypiques Un volet sur l'inclusion des enfants malades ou handicapés est par ailleurs prévu, avec en particulier la mise en œuvre d'une "systématisation de l'accompagnement à la santé". Il est notamment envisagé de systématiser le recours à un référent santé qui ne sera pas forcément un médecin, mais pourra être une infirmière pour les micro-crèches et les maisons d'assistantes maternelles. S'il répond aux attentes de certains parents, le développement de l'accueil occasionnel et des horaires atypiques pourrait toutefois susciter des réticences chez les professionnels. Il est en effet prévu - à titre expérimental et pour cinq ans - la possibilité de déroger au taux d'encadrement réglementaire lors de l'arrivée et du départ des enfants aujourd'hui, au moins deux professionnels présents. Dorénavant, un seul professionnel pourrait accueillir, dans tous les Eaje, jusqu'à quatre enfants en horaires atypiques, mais pour une durée ne pouvant excéder deux heures. Droits renforcés pour les assistantes maternelles Du côté des professionnels, l'ordonnance s'attache notamment à améliorer la situation des assistantes maternelles - secteur dans lequel les candidates se font plus rares - à travers diverses mesures légalisation de l'exercice dans un tiers-lieu en l'occurrence les maisons d'assistantes maternelles, qui devient un mode d'exercice de droit commun et non plus dérogatoire, extension aux assistantes maternelles de l'accès à la médecine du travail et droit au chômage en cas de démission forcée pour non-respect de l'obligation vaccinale par les parents. L'ordonnance prévoit aussi d'instaurer davantage de passerelles entre les métiers et les établissements, mais aussi de rendre obligatoire, à titre expérimental, des temps d'analyse des pratiques, sous la houlette d'un intervenant extérieur, dans les crèches, les micro-crèches et les MAM. Une autre mesure risque d'être moins consensuelle elle prévoit de faciliter les remplacements, notamment en incitant aux mutualisations en Eaje et en clarifiant les règles applicables. Dans les MAM, le texte prévoit d'autoriser jusqu'à six assistantes maternelles travaillant dans une même MAM, avec un maximum instantané de quatre professionnelles et seize enfants. En outre, chaque assistante maternelle serait autorisée à accueillir exceptionnellement un ou deux enfants supplémentaires parmi ceux habituellement accueillis, mais dans la limite de seize enfants accueillis simultanément. Surface, encadrement l'épineuse question des normes L'objectif principal fixé par la loi d'habilitation était clairement de simplifier un certain nombre de normes et de règles, afin de faciliter la création de mode de garde collectifs, qui a nettement marqué le pas au cours de la dernière convention d'objectifs et de gestion de la Cnaf voir notre article ci-dessous du 2 avril 2019. Pour les porteurs de projets et les gestionnaires, le texte prévoit ainsi d'expérimenter un dispositif de guichet unique, la CAF, la PMI et la commune se chargeant alors de l'ensemble de l'instruction et des échanges entre institutions. Mais le sujet le plus conflictuel concerne, bien entendu, la révision des normes. Il ne devrait pas y avoir de problème - du moins pour les Eaje publics - sur la mesure prévoyant de créer une norme nationale de 7 m2 de surface minimale par enfant, dans la mesure où il s'agit déjà de la norme communément appliquée par les services de PMI. En revanche, le texte prévoit de déroger à la règle des 7 m2 par enfant pour descendre à 5,5 m2 dans les communes "densément peuplées", à condition toutefois que le lieu dispose d'une surface minimale de 20 m2 sous forme d'un espace intérieur ou extérieur dédié à la motricité. Dans le même esprit, mais sans doute moins conflictuel, le texte prévoit de réduire les effets de seuil en ramenant la classification à cinq catégories micro-crèche, petite crèche jusqu'à 25 places, moyenne crèche 26 à 40 places, grande crèche 41 à 60 places et très grande crèche 61 places et plus. Enfin, sur les ratios d'encadrement, le texte proposé abandonne la distinction traditionnelle entre les enfants qui marchent et ceux qui ne marchent pas. À ce stade, il ne tranche pas, mais propose une alternative soit un taux différent en fonction de l'âge des enfants avec un adulte pour cinq enfant jusqu'à 18 mois au lieu de 15 mois comme envisagé initialement, soit un taux unique d'un professionnel pour six enfants, quel que soit leur âge. Le texte propose également un choix alternatif, à trancher dans le texte définitif, pour les surnombres temporaires d'enfants en Eaje soit la possibilité d'accueillir simultanément 20% d'enfants au-delà de la capacité autorisée à condition de ne pas dépasser un taux d'occupation hebdomadaire de 100% de la capacité d'accueil horaire autorisée ; soit la possibilité d'accueillir simultanément 15% d'enfants au-delà de la capacité autorisée, dans la limite de 20 heures par semaine réparties selon les besoins, mais sans obligation d'avoir un taux hebdomadaire en deçà de 100% de la capacité horaire autorisée. Pour les sorties, le texte prévoit, à titre dérogatoire, un encadrement d'un professionnel pour quatre enfants, mais pour une durée maximale de deux heures. Des réactions contradictoires Les réactions ne se sont pas fait attendre. Le collectif "Pas de bébés à la consigne", très actif depuis la précédente réforme des normes durant le quinquennat de Nicolas Sarkozy et qui regroupe toutes les organisations syndicales, a maintenu son appel à manifester le 23 mai. Des rassemblements ont ainsi eu lieu dans près de 50 villes. Le collectif annonce "des centaines de crèches en grève" et manifestants à Paris, à Marseille, 800 à Toulouse, 700 à Lyon, 400 à Nantes, 300 à Nice et Montpellier... Le collectif conteste notamment "une surface d'accueil par enfant dans les grandes villes de 5,5 m2 alors que tous les acteurs s'accordent sur la nécessité d'au moins 7 m2 pour assurer des conditions de jeu et de vie favorables au développement des jeunes enfants". Il dénonce aussi "une augmentation de la capacité d'accueil des micro-crèches à au moins 16 enfants, au lieu de 10 aujourd'hui, alors qu'elles fonctionnent avec des dérogations importantes par rapport aux autres établissements, par exemple concernant les qualifications professionnelles" De son côté, la Fédération française des entreprises de crèches FFEC, qui représente les crèches privées, "appelle le gouvernement à ne pas détruire de crèches". À l'inverse du collectif, hostile aux dérogations, la FFEC s'inquiète de la norme nationale de 7 m2 par enfant, qui doit "remplacer la surface minimale constatée actuelle de 6 m2 par enfant [...], détruisant ce faisant places de crèches d'un trait de plume". Pour donner ce chiffre, la FFEC s'appuie sur une "estimation" portant sur un échantillon de 311 micro-crèches privées. La Fédération estime également qu'un taux unique d'un professionnel pour six enfants l'une des deux hypothèses envisagées "nécessiterait une dépense supplémentaire d'au moins cinq cent millions d'euros". Des précisions ministérielles Reçu à l'issue de la manifestation parisienne par Christelle Dubos, la secrétaire d'État auprès d'Agnès Buzyn, "Pas de bébés à la consigne" annonce avoir obtenu des éclaircissements ou des avancées sur certains points. Dans un communiqué du 24 mai, il explique ainsi avoir obtenu le maintien du ratio 40/60 dans l'encadrement des crèches 40% de professionnels diplômés d'État puéricultrices, éducateurs de jeunes enfants, infirmiers, psychomotriciens, auxiliaires de puériculture. La modification de ce ratio ne figurait toutefois pas dans le projet d'ordonnances, mais le collectif continue de plaider pour un ratio 50/50. Le collectif a également rappelé son attachement à la norme de 7 m2 par enfant "en tout point du territoire", écartant ainsi le projet de dérogation à 5,5 m2 dans les zones à forte pression foncière qui, selon le communiqué, concernerait 604 communes pour près de 23 millions d’habitants. Il s'est par ailleurs prononcé pour la norme à 12 enfants dans les micro-crèches, qui constitue "le maximum acceptable, compte-tenu du cadre dérogatoire des micro-crèches concernant les qualifications et de leur financement Paje qui défavorise la mixité sociale en leur sein". Enfin, sur "l'accroissement du surbooking" dérogations temporaires aux capacités maximales d'accueil, le collectif a entendu l'argument de la secrétaire d'État, selon lequel l'objectif est d'abord de pallier des situations urgentes et inattendues de manque de personnel ou de répondre à un besoin urgent des familles. Mais, "si telle est l'intention, cela requiert que le projet soit réécrit dans ce sens et non dans celui d'une optimisation des taux de fréquentation des crèches au détriment de la qualité d'accueil des enfants". Pour le reste, Christelle Dubos a confirmé les différentes options qui restent ouvertes dans le cadre de la concertation, notamment sur les ratios d'encadrement.
Pétition“pas de bébés à la consigne” Publié le 20 avril 2009 par Torapamavoa Torapamavoa Nicolas @torapamavoa. Pétition “pas de bébés à la consigne” La volonté des Pouvoirs Publics de développer l’offre d’accueil du jeune enfant avec la création de 200 000 places d’accueil d’ici à 2012 est légitime. Mais les propositions de modification du décret du 20
En Centre-Val de Loire, le secteur de la petite enfance se mobilise contre la loi d’Accélération de simplification de l’Action Publique d’Adrien Taquet. Elle prévoit d’augmenter la capacité d’accueil des crèches et des assistantes maternelles sans d'autres moyens. "Pas de bébés à la consigne" a lancé un nouvel appel national à manifester contre la réforme Taquet, Secrétaire d’Etat chargé de la petite enfance et des familles. Une réforme dans les tuyaux depuis près d’un an et qui devrait s’appliquer petite à petit courant 2021. Le personnel de la petite enfance manifeste ce matin à Tours, Bourges et crèches, micro-crèches et assistantes maternelles sont en grèves pour montrer leur mécontentement face à cette réforme qui augmente la capacité d’accueil des structures sans octroyer de moyens gouvernement veut baisser la surface minimale d’accueil par enfant en ville en passant de 7m2 à 5,5 m2. Il souhaite aussi que la marge de 15% d’enfants accueillis en surnombre en crèche ne soit plus exceptionnelle mais appliquée tous les jours. La réforme touche aussi le personnel encadrant. Les assistantes maternelles pourraient accueillir jusqu’à 6 enfants alors qu’aujourd’hui les agréments sont pour 3 ou 4 enfants. En collectivité, le ratio annuel d’encadrement sera de 60% d’auxiliaires de puériculture et 40% de CAP petite enfance ou d’apprentis. Alors qu’aujourd’hui, les apprentis ne sont pas comptés dans les encadrants et les professionnels sont pour moitié auxiliaires de puériculture et l’autre moitié diplômés d’un CAP petite enfance."La rentabilité au détriment du bien-être"Pour Adeline Leguizet, secrétaire général CGT Orléans Métropole, cette réforme c’est "la rentabilité au détriment du bien-être des enfants." Des crèches en surcapacités, des professionnels surchargés, voilà ce que le gouvernement a prévu pour le secteur de la petite les professionnels mobilisés, cette dégradation des conditions de travail aura un impact sur une on va permettre aux enfants qu’on accueille dans nos établissement d’être bien, de bien se développer, d’avoir la sécurité affective nécessaire, plus on en fera des adultes épanouis et solides. Or là on est en train de dire, on peut faire du surnombre. Plus d’enfants pour le même nombre de personnel. On diminue la qualité de travail, la qualité d’espace vital pour chaque enfant, donc la qualité d’épanouissement Vandermeersche, déléguée syndicale CFDT Orléans MétropoleJeudi 4 février, une nouvelle mobilisation nationale du secteur de la petite enfance contre cette réforme est prévue, cette fois-ci uniquement à l’appel de la CGT.
Pasde bébé à la consigne ! vendredi 12 mars 2010. Déferlante de la petite enfance pour le retrait du nouveau décret sur l’accueil collectif. Communiqué de presse. Le gouvernement n’entend pas notre voix Professionnels et parents, nous ne lâcherons pas ! Ce 11 mars 2010 marque la mobilisation d’une ampleur exceptionnelle des professionnels de la petite
l'essentiel Comme un peu partout en France, les professionnelles de la petite enfance étaient dans la rue, ce mardi 30 mars, pour s’opposer à la réforme de l’accueil du jeune enfant. Pas de bébés à la consigne !" Avec ce slogan reprenant le nom de leur collectif, les professionnels de la petite enfance ont manifesté, ce 30 mars, en début d’après-midi, dans les rues de Carcassonne. L’objet de leur mécontentement l’article 99 de la loi d’Accélération et de simplification de l’action publique Asap sur la réforme de l’accueil des jeunes enfants. Une loi portée par Adrien Taquet, secrétaire d’État en charge de l’Enfance et des Familles auprès du ministre des Solidarités et de la Santé, publiée le 8 décembre dernier et dont le décret d’application est prévu pour septembre. "Cette réforme compile tout un tas de petites choses qui nivellent l’accueil des plus petits par le bas", certifie Delphine Le Douarec, représentante de la Fédération nationale des éducateurs de jeunes enfants Fneje. Parmi elles, la réduction du nombre de mètres carrés dévolu à chaque bébé les normes actuelles sont fixées à 7 m2 et devraient passer à 5 m2. "Cette disposition est clairement faite pour Paris où le manque de locaux est flagrant. Mais, ici ! De fait, quand un gestionnaire va vouloir construire une crèche, il va s’orienter vers des bâtiments plus petits… qui lui reviendront moins cher. Et le bien-être des enfants, on en fait quoi ?", peste Marie-Josée Albérola, responsable de crèche à Narbonne. De même, la baisse de qualification on pourra diriger une crèche sans expérience ; un apprenti sera compté dans les taux horaires ou l’augmentation du nombre de bébés par encadrant de cinq pour un on passerait à six pour un inquiètent les manifestantes "Et pour les sorties ? Aujourd’hui, c’est un adulte pour deux enfants logique, on n’a que deux mains. Mais à l’avenir, ce sera jusqu’à un pour cinq ! Comment va-t-on faire, sachant qu’un enfant qui marche, il faut lui tenir la main, sinon, il s’échappe ? Pareil pour l’ouverture et la fermeture des structures nous sommes systématiquement deux, ce sera un à partir de septembre", souligne encore Delphine Le compensationEn guise de compensation, l’article 99 de la loi Asap prévoit d’accorder une demi-heure d’analyse de pratique par personne et par mois "Mais nous l’avons déjà mis en pratique dans beaucoup de structures et sur un volant d’heures plus large. Parce qu’on fait de plus en plus de soutien à la parentalité ou d’accompagnement d’enfants en difficultés. À Narbonne, par exemple, l’analyse des pratiques, c’est trois heures par mois. Notre métier a beaucoup évolué ces dernières années", précise Marie Josée les professionnelles de la petite enfance, toutes les mesures engagées visent à "créer des places de crèches sans donner de moyens, au contraire". Voilà pourquoi environ 80 d’entre elles ont battu le pavé ce mardi après-midi "Ce qui peut paraître peu mais on ne veut pas, non plus, pénaliser les enfants et les parents des sections ont fermé mais les autres sont restées ouvertes avec des personnels montrant clairement sur un brassard leur opposition à cette loi", conclut Delphine Le Douarec.
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Pas de bébés à la consigne » a donc décidé d’appeler à une journée nationale de grève contre la réforme Taquet des modes d’accueil le 2 février 2021. Nous appuyons cette démarche. Nous avons par ailleurs lu les objectifs que le secrétaire d’État à la famille se fixe pour l’année 2021 : FAIRE DE CETTE ANNEE UNE ANNEE UTILE ! Il a également
Plan d’urgence en faveur de l’accueil de la petite enfance vendredi 20 mai 2011 par popularité 4% >>> Télécharger la brochure du collectif "pas de bébés à la consigne". >>> Télécharger la pétition du collectif "pas de bébés à la consigne". >>> Signer la pétition en ligne. Un Plan d’urgence pour l’accueil de la petite enfance ! Articuler vie familiale et vie professionnelle pour les parents, tout en accueillant les bébés de façon personnalisante en crèche ou chez une assistante maternelle, constitue un enjeu majeur de société. Pourtant, en 2011, alors que plus de deux mères sur trois travaillent, moins de la moitié des enfants entre 0 et 3 ans ont une place dans un mode d’accueil. Pour répondre aux besoins, il manque 500 000 places pour l’accueil des tout petits. Avec pas de bébés à la consigne », nous exigeons un Plan d’urgence pour un accueil de qualité en faveur de la petite enfance 1 - création massive de nouvelles structures collectives pour répondre aux besoins d’accueil des familles ; développement de l’accueil des jeunes enfants exclusivement dans le secteur public ou à but non lucratif, à l’abri de tout objectif de concurrence et de rentabilité et en excluant la petite enfance du champ d’application de la directive européenne Services ; 2 - formation de 10 000 professionnel-les par an qualifié-es dans le domaine de l’accueil de la petite enfance correspondant à la création de 200 000 places en accueil collectif sur 3 ans ; 3 - garantie d’une véritable professionnalisation de tous les accueillants assistantes maternelles, titulaires du CAP petite enfance…, par la promotion professionnelle vers les métiers les plus qualifiés pour de véritables carrières dans le secteur de la petite enfance ; 4 - pluridisciplinarité des équipes d’accueil incluant des compétences en santé, en éducation et en psychologie du jeune enfant ; 5 - amélioration des taux actuels de professionnel-les qualifié-es et des ratios d’encadrement dans les établissements d’accueil de jeunes enfants et retrait du nouveau décret sur l’accueil collectif ; 6 - pour les enfants de 2-3 ans, développement des grandes sections de crèches et de l’accès à l’école maternelle dans des conditions adaptées à cet âge, et abandon des jardins d’éveil payants pour les familles ; 7 - abaissement du reste à charge financier pour les familles, leur permettant réellement d’accéder au mode d’accueil de leur choix, pour aller progressivement vers la gratuité des modes d’accueil. Parents, professionnels, nous ne poserons pas bagage à la consigne, nous exigeons du gouvernement le financement d’un Plan d’urgence pour les modes d’accueil, qui voyage loin et grand pour les petits.Veniravec pique-nique et des boites à chaussure pour confection de boite à consigne géante. Nîmes : Le collectif 30 ’pas de bébés à la consigne’ réunissant CGT, Solidaires, FSU, CNT, et collectifs de personnels non syndiqués appelle à une grande manifestation, samedi 29 mai, départ à 10h30, jusqu’aux Jardins de la Fontaine.
Le collectif "Pas de bébés à la consigne" qui regroupe associations professionnelles et syndicats de la petite enfance,s'oppose à une proposition de loi présentée à l'assemblée nationale le jeudi 29 avril. Cette loi vise à autoriser le regroupement d'assistantes maternelles en une même structure. La proposition de loi La loi permettrait la création de maisons d'assistantes maternelles à partir de 4 assistantes, dans un local hors du domicile, chaque assistante pouvant prendre en charge 4 enfants. Ces maisonspourraient donc accueillir jusqu'à 16 enfants. Les assistantes seraient payées directement par les parents. Ces derniers emploieraient une seule assistante mais pourraient autoriser celle-ci à déléguer temporairement la garde de leurs enfants à leurs collègues travaillant dans la même maison. Selon le sénateur Jean Arthuis, à l'origine du projet de loi, ces maisons » d'assistantes maternelles seraient une solution pour les parents qui travaillent en horaires atypiques ou qui vivent en zone rurale, pour les communes qui ne peuvent soutenir la création d'une crèche, pour les assistants maternels qui veulent rompre leur isolement» Les professionnels en colèrePour le collectif, cette proposition de loi ne permet pas de satisfaire aux exigences minimales que supposent de tels dispositifs d'accueil. Ils mettent notamment en avant l'insuffisance de qualification et d'expérience de l'accueil collectif des assistants maternels ». Pas de bébés à la consigne réclame donc le retrait en l'état de cette proposition de loi. D'ores et déjà, le collectif annonce une journée de grève générale de la petite enfancelejeudi 6 mai etune manifestation à caractère national parents-professionnels lesamedi 29 mai.
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